Résidence 1+2

 

 

Résidence 1+2, édition 2018, – Communication marketing, Relations presse & Partenariats


RÉSIDENCE 1+2, ÉDITION 2018  
WEEK-END INAUGURAL LE 12 & 13 OCTOBRE 2018
[PROGRAMME COMPLET & DOSSIER DE PRESSE 2018] 

TÉLÉCHARGEZ ICI : DP_WEB_RESIDENCE12_18

 

[LA RESIDENCE]

La Résidence 1+2 est un programme photographique en lien avec les sciences, ancré à Toulouse et à vocation européenne. Chaque année, la résidence rassemble trois photographes (1 photographe de renom + 2 jeunes photographes), trois villes (Toulouse, Bruxelles, Barcelone) et trois supports (une exposition, un coffret de trois livres, un documentaire). Durant les deux mois de résidence, les trois artistes-photographes posent leurs regards d’auteur et produisent une création artistique inédite en partageant leurs savoirs respectifs. A l’automne suivant, la restitution de la résidence est visible durant une exposition de type muséale lors d’un week-end inaugural marqué par plusieurs temps forts.

La photographie et les sciences ont vocation à se rencontrer dans un dialogue intime et créatif qui donne à voir, à réfléchir et à s’engager. Faire dialoguer «Photographie & Sciences» c’est susciter une émotion, la surprise, la rencontre avec une réalité inattendue et imprévisible. C’est aussi participer à ce dialogue nécessaire entre plusieurs acteurs d’une même société, désireux de s’interroger ensemble sur la place de l’Homme dans son environnement et son rôle au sein de sociétés contemporaines connectées, en mutations constantes et interdépendantes.

Fort de cette double dialectique, est née l’envie de susciter les conditions favorables pour une production annuelle et inédite «made in Toulouse» mais ouverte sur le monde, associant photographie et sciences, création artistique et partage des savoirs. La Résidence 1+2 associe la photographie et les sciences, produit, valorise et promeut une photographie d’auteur en liens étroits avec un patrimoine scientifique exceptionnel. Dans sa dynamique collective, la Résidence 1+2 œuvre pour que la métropole toulousaine rayonne et devienne la capitale européenne de la Photographie & des Sciences.

La Résidence 1+2 est labellisée UNE SAISON PHOTO À TOULOUSE / ESOF 2018 EUROSCIENCE OPEN FORUM TOULOUSE / FÊTE DE LA SCIENCE 2018

 

 

 

[LE PARRAIN : Jean-François CLERVOY]

Né en 1958, Jean-François Clervoy est diplômé de l’Ecole Polytechnique, de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Aéronautique et de l’Espace à Toulouse, de l’Ecole du Personnel Navigant d’Essais et de Réception. Il est détaché par la Délégation Générale pour l’Armement auprès du Centre National d’Etudes Spatiales (CNES) en 1983 puis auprès de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) depuis 1992. Astronaute depuis 1985, il effectue 3 missions spatiales à bord de la navette spatiale ATLANTIS en 1994 pour étudier l’atmosphère et en 1997 pour ravitailler la station russe MIR ainsi qu’en 1999, à bord de DISCOVERY,  pour réparer le télescope spatial Hubble. Il totalise 28 jours et 3 heures en 439 orbites terrestres. De 2001 à 2008, il est astronaute expert du projet de ravitailleur spatial ATV-Jules Verne. Actuellement membre du corps actif des astronautes européens, il assure aussi les fonctions de Président de la société Novespace, filiale du CNES, qui organise les vols paraboliques pour la recherche et des baptêmes de l’air en apesanteur à bord de l’airbus  A310 ZERO G. Il est breveté pilote privé, parachutiste et plongeur privé et militaire, membre de plusieurs organisations pour la promotion de l’Espace et de la protection de l’environnement. Décoré 3 fois de la médaille « Vol spatial » et 2 fois de la médaille « Service exceptionnel » de la NASA, il est officier de l’ordre national de la Légion d’Honneur et Chevalier de l’ordre national du mérite. Il est titulaire de la Médaille de l’Aéronautique.

Lorsque je regardais la Terre depuis l’espace, je ne pouvais dire si j’admirais plutôt un objet de sciences ou plutôt une œuvre d’art. Le spectacle est tellement émouvant que les astronautes consacrent la majeure partie de leur travail photographique à ce seul et unique objet-œuvre disponible dans leur champ de vue quotidien, dont ils ne savent pourtant pas décoder le comment ni le pourquoi. Est-ce ce mystère ou bien simplement la beauté inouïe de la scène qui font qu’ils ne se lassent jamais ? Comment traduire ce questionnement auprès de ceux qui n’ont pas vécu avec leur propre corps cette expérience extraterrestre ? La rencontre avec des artistes devient évidente car la transmission du «ressenti» est leur domaine. Le concept de la Résidence 1+2, orientée sur la photographie, ne pouvait donc pas me laisser indiffèrent. En acceptant très volontiers de parrainer l’édition 2018, j’ai le plaisir d’être un témoin privilégié d’une rencontre entre les sciences et les arts, laquelle contribue à valoriser le travail de très grande qualité de quelques artistes qui n’ont pas besoin de fusée pour transporter le spectateur. Jean-François Clervoy

 

 

 

[LES PHOTOGRAPHES 2018]

 

SMITH

Astroblème  (Opéra)

En collaboration avec Lucien Raphmaj, et avec le concours de l’IRAP, de la Cité de l’Espace, du Museum (Toulouse), du Pic du Midi de Bigorre et du Musée d’Histoire Naturelle de Montauban.

SMITH travaille depuis 2017 sur le projet «Désidération» en collaboration avec l’astrophysicien Jean-Philippe Uzan ; le duo explore les liens qui unissent l’humanité à son origine stellaire. Comment peut-on définir, observer, et nous ré-approprier la dimension cosmique de notre généalogie ? Il s’agit de mettre en lumière les zones de jonction entre la recherche artistique et la recherche scientifique, en créant de nouvelles formes à même de modifier notre rapport à la conception de nos origines, et notre nostalgie des étoiles.

Dans la continuité de ce programme, SMITH a réalisé «Astroblème», opéra photographique co-écrit avec l’écrivain Lucien Raphmaj, dans le cadre de la Résidence 1+2. Réalisé avec le concours de partenaires du domaine spatial implantés à Toulouse et sa métropole ainsi qu’en Occitanie (la Cité de l’Espace, l’IRAP, le Pic du Midi de Bigorre, les Museums de Toulouse et Montauban). «Astroblème» (mot composé de ástron (« astre ») et de blêma (« coup »), qui désigne l’ensemble des traces laissées par l’impact d’une météorite ou d’un astéroïde sur Terre) réunit textes et images pour relater les péripéties croisées d’un humain désidéré, interprété par Heriman Avy, et d’une météorite martienne, NWA 10170, en transit entre deux mondes.

Camille CARBONARO

Appelez-moi Victoria
 

Le projet de Camille Carbonaro est une archéologie visuelle qui explore les notions de mémoire, de généalogie et d’exil : un questionnement lié aux conséquences de l’immigration et de l’intégration italiennes en France. Elle aborde la construction de soi, la recherche de ses racines et l’exploration de ses traces et névroses mémorielles. Entre réalité et fiction, c’est à la fois une  enquête et une quête personnelle : psychique et mystique sur ses origines lointaines, évaporées, disparues. C’est à travers la psychogénéalogie et la psychomagie théorisées par Alexandro Jodorowsky qu’elle interroge les zones floues de sa mémoire familiale. Pourquoi délaisser ses racines à la frontière ?

 

 

 

Prune PHI

Appel Manqué

La quête identitaire de Prune Phi l’amène aujourd’hui à faire dialoguer les témoignages de la troisième génération franco-vietnamienne installée à Toulouse, face au savoir des scientifiques sur la transmission de la mémoire, son oubli, voire son déni. Cette démarche se construit sur la ré-appropriation d’histoires familiales pour tenter de révéler les marques mnésiques qui participent à la construction et l’invention de chacun.

 

www.prunephi.com

 

 

 

[LE DOCUMENTAIRE-FICTION 2018]

1+2=4

Dans son premier projet vidéo-documentaire, le point de vue de NESTOR révèle les trajectoires indépendantes de chacune des recherches faites par les artistes de la Résidence 1+2 à travers l’enregistrement sonore et visuel d’objets représentatifs ainsi que de l’environnement menant à chaque jeu convergent d’identité. Produit sur les lieux de production de chaque oeuvre, le documentaire est composé d’une bande son originale imaginée en réponse aux sons périphériques et au hasard.

www.futurevessel.com

 

//////////////////////////////RÉSIDENCE 1+2 FACTORY 2018//////////////////////////////////

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de la Résidence 1+2 FACTORY à télécharger ici : CPRESSE FACTORY2018

 

La Résidence 1+2 Factoryest une résidence artistique en entreprises ou en institutions, partenaires ou non du programme de la Résidence 1+2 «Photographie & Sciences». Sur une période donnée, un ou une photographe propose un regard d’auteur inédit sur la structure concernée en revisitant son histoire, ses modes opératoires, sa production, ses savoirs-faire. Celle-ci apparaît alors, comme un soutien actif de la création photographique, renforçant son ancrage local, régional ou national et s’ouvrant à d’autres publics. La Résidence 1+2 a pour ambition de créer une pépinière de jeunes photographes et un réseau d’entreprises et institutions, sensibles aux expressions artistiques.

Pour sa première édition, la Résidence 1+2 Factory est inaugurée, cette année, avec l’artiste Hélène Bellenger en résidence à la Cinémathèque de Toulouse sur le thème de la modélisation de l’image de la femme dans le cinéma des années 1920-1950. Pour cette carte blanche inédite, elle a eu accès pendant deux mois à l’immense collection de la Cinémathèque de Toulouse entreposée à Balma (aire urbaine de Toulouse).

 

Fondée en 1964, la Cinémathèque de Toulouse est l’une des trois principales archives cinématographiques françaises et la deuxième cinémathèque de France. Soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication, le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), la Ville de Toulouse, le Conseil Départemental de la Haute-Garonne et la Région Occitanie, elle conserve 48 211 copies inventoriées, plus de 85 000 affiches (première collection d’affiches de cinéma en France), 550 000 photographies, 72 000 dossiers de presse, 15 000 ouvrages sur le cinéma et mène une politique de restauration et de valorisation du patrimoine cinématographique en direction d’un large public. Elle est actuellement présidée par Robert Guédiguian.